Lettre à Stéphane de Groodt

Tout le monde connaît, au moins de vue, Stéphane de Groodt. Cet acteur belge, bien ancré dans le paysage audiovisuel français, se fait aussi remarquer pour ses jeux de mots, que ce soit sur Canal+ ou dans ses livres où il nous fait voyager en absurdie ! Je suis totalement fan. Au point de lui adresser une petite lettre dans laquelle j'imagine une de ses journées.

Stéphane de Groodt, mon gourou, mon maître, mon Rhett. S'il ne doit y avoir qu'un Butler, ce ne sera pas un Gérard ! Un comble pour moi, apprentie comédienne, de juger ce jongleur de mots qui se voyait encore en haut de la miche. Et oui, après un passage éclair à la boulangerie, il montra patte blanche au patron qui lui offrit de goûter à sa tendre mie avant de lui filer un pain !

Avec un œil poché à la coque en stock, Stéphane prit le chemin des bistrots. Sans prompteur ni GPS, difficile de lire la carte. Un peu perdu, il pensa avec nostalgie à son pain. Une sensation de chaleur l'envahit ... il était cuit ! Cerné par des femmes en furie, des harpies de la Ligue des Miches en Lin qui ne pouvaient souffrir de voir un homme en perdition en mal de nutrition, il s'enfuit.

Après une course effrénée, il pouffa un peu, ... beaucoup même ! Il reprit ses esprits ou les esprits le prièrent, allez savoir. Ô mon Dieu, ce génie n'en demande pas tant. Un seul Devos lui suffit. Le bigot bigleux, nommé Raymond (coïncidence), lui faisait de l’œil en lui faisant les poches. Stéphane n'y vit queue d'ail quand il lui subtilisa sa médaille. Il faut dire qu'avec un œil poché, il marchait à l'ombre de lui-même.

Quelle journée ! Il ne faudrait pas qu'il disparaisse sans laisser de traces, pour le plaisir ! Avant de tomber sur la tête, il aurait besoin de dire vive les vacances mais sans amis pour ne pas avoir d'emmerdes. Et pour ce qui est de l'amour, mieux vaut éviter les filles de mauvais genres. A St Jacques, il fera un barbecue avec un hypercondriaque et 3 petites filles. Quand il aura enfin eu 1 heure de tranquillité, il pourra dire "merci patron" pour ma vie au grand air.

En attendant Stéphane, prends soin de toi. Ne fais pas ci, fais pas ça et files dans ta chambre en attendant ma prochaine bronchite, heu chronique !

Très sincères contemplations d'une fane de carotte, mon lapin !

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