Lettre à Stéphane de Groodt (2)

Cher Stéphane

Vous ne le savez peut-être pas alors je vais vous le dire. Je vous ai écrit une lettre récemment, restée sans réponse à ce jour. Oui, 3 semaines avec les fêtes au milieu est un délai normal pour espérer une réponse ... Il faut dire que je ne suis pas aussi débordée, ni bordée de nouilles, que vous pouvez l'être ou ne pas être... Je ne sais pas si c'est une question ! Qui plus est (et qui peut le plus peut le moins) cela fait 2 mois pile poil ce jour ! Je désespère donc je réitère tout ça pour vous plaire (qu'est-ce qu'il ne faut pas faire quand même pour se faire remarquer !) ...

J'ai voyagé en Absurdie et c'est complètement absurde de penser que ce pays imaginaire pouvait se passer du Peter Pan que vous êtes. Moi je ne suis qu'une cloche et je ne suis pas fée pour la langue de bois, comme Pinocchio. Cependant je souhaiterai y retourner pour voir si le pays qui est le vôtre a changé ... ou plat ! Pour ce faire, je ne prendrai ni l'avion (pas très sûr en ce moment), ni le train (toujours en retard). Je voyagerai en première depuis mon canapé. Depuis mon salon, je m'évaderai à travers vos chroniques.

Vu de mon balcon (où il n'y a pas de monde, je vous annonce de suite !!!), l'Absurdie situation écono-politico-nympho, pointro, sadomaso, jeux de mots fait crever son peuple à petit feu mais surtout à grands éclats de rire. Tous les absurdiens, toutes les absurdiennes vont danser, vont chanter sur l'édredon. Ne me demandez pas pourquoi, j'ai dit qu'on était en Absurdie...

En parlant de coïncidence (je sais je n'en ai pas encore parlé mais faîtes comme si et ne faîtes pas ça !), mon film préféré est : "Retour vers le futur" ! Quelle coïncidence ! Michaël J. Fox, c'est mon adolescence... J'ai rêvé d'être Jennifer. Celle qui attend l'amour au soleil (à lire en chantant) ? Non, pas celle là, celle de Marty McFly. J'ai voulu voyager en Absurdie (c'est fait) et dans le temps mais je n'ai pas encore trouvé la voiture au plutonium. Tu m'étonnes ! Il n'y a que les américains (et les chinois) pour inventer un truc polluant qui ne sert à rien sinon à dire qu'ils ont inventé à truc (qui ne sert à rien !). Et ce n'est pas rien de le dire... Vous me suivez ?

Si je vous ai perdu en route, dîtes-le moi que je fasse demi-tour pour vous récupérer. Je m'en voudrais de vous laisser comme un carré de tarte, ou deux ronds de flan au choix, sur le bord du chemin. Vous n'auriez que vos pieds pour pleurer et vos yeux pour rentrer ou le contraire mais peu importe puisque je suis revenue.

Même si je n'étais pas partie bien loin (dans la cuisine en fait) car je voyage depuis mon canapé toasté à souhait. Cela veut dire qu'il est confortable contrairement à la table qui est fort con, elle, de ne pas vouloir être basse. Elle se relève contrebasse. Je vais lui passer un saxo, je vais lui souffler dans les cordes, je ne vais pas l'archet le morceau ! Elle se souviendra de cette sérénade au coin du feu de cheminée où, malencontreusement, elle va partir en fumée... Mais ça elle ne le sait pas encore !

Alors je ne sais pas si, vous, vous le savez (c'est le vouvouiement) mais sachez-le dès à présent (à condition que vous me lisiez !), je continuerai à vous écrire parce que primo j'aime écrire, deuxio j'aime écrire, tertio, j'aime écrire, etc... et j'aime ce que je fais autant que j'aime ce que vous faîtes (merci, les chevilles ça va !) donc autant le faire ensemble (çà s'appelle un appel du pied, de la main, du stylo, du clavier, ...) !

Sur ce, des lires, je vous dis "à vous lire" !

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