100 idées ...

... ou sans idée ! Ecrire pour écrire quand on n'est pas inspiré, ce n'est pas simple mais en même temps on peut dire n'importe quoi ! On peut partir d'un thème (toujours le même thème, tandem), dire je t'aime (à n'importe qui et n'importe qui ce fût toi), détester la haine (qui vous fait juge mais vous condamne), filer la laine (filent les jours ; la Belle au bois dormant aurait dû filer tout court, cela aurait fait moins d'histoires), avoir mauvaise haleine (qui se sent ... concerné ?) mais on ne peut pas courir à perdre, ça ne sert à rien puisqu'on n'est pas parti à point nommé.

D'ailleurs, et d'ici, comment se nomme ce thème qui n'en est pas un ? Est-ce l'heure de se poser des questions ou est-il question de l'heure de la pause ? Est-ce le moment de réfléchir ou réfléchit-on à ce moment ?

Oui, écrire pour écrire n'est pas toujours simple. Simplement il faut avoir un fil d'Ariane conducteur, une conductrice de ligne en l’occurrence, car la concurrence, si elle peut être rude (en anglais = grossière !), est toujours trop nombreuse. Alors comment se démarquer Spencer ? Diana le savait et quand bien même elle ne le savait pas, elle le faisait quand même bien. Je ne sais pas si elle écrivait mais elle devait chanter des comtes in Sunderland à ses fils : "il court, il court l'héritier", "il était une roturière", "sous le pont de l'Alma", ...

Bon OK, ce n'est pas drôle de rire du malheur des autres (c'est jouissif !) mais pendant ce temps là vous ne pensez pas aux vôtres mais aux autres ! Allez un peu de compassion sous forme de dérision morbide (ou plutôt le contraire) n'a jamais tué personne (quoique !).

Finalement, sans idée de départ Didi a trouvé 1000 idées d'y arriver... Dix raisons d'y croire :

-Didi déchire grave

-Didi délire souvent

-Didi décide de ce qu'elle dit (écrit)

-Didi déblatère beaucoup

-Didi désaltère jamais

-Didi déclame le verbe

-Didi déclare la paix des maux

-Didi déguise les mots

-Didi déguste la langue

-Didi dézingue les sens

Ben dis donc, il faut digérer tout cela. Difficile de faire pire ? Que nenni ! J'ai encore plein d'idées de rien, rien que pour vous, vous verrez le moment venu, c'est-à-dire quand vous viendrez voir... Sur ce noir qui se présente à moi-r (j'ai peur du blanc), ne pouvant plus surseoir, je vous dis bonsoir, au revoir !

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