"Je veux des-cendres" dit Jeanne d'Arc

Aujourd'hui est le mercredi des Cendres. Descendre les poubelles, descendre l'escalier car l'Ascension du sieur est en panne d'inspiration-expiation.

Descendre en enfer car le purgatoire, situé au 36 quai des Angèles, affiche complet pour la saison. Il y a trop de djihadistes sur liste d'attente (hà !?). Ils attendent le car M en partance pour Les Angles (et pas Los Angeles, pas même climat) afin d'arrondir leur fin de Moi. En cours de route, une voix-off-in-ciel fait une Annonciation : en raison de nombreuses à-balles-blanches, le séjour est court-circuité. On leur propose à la place du 8 Mai 1945 de se rendre à la station Ménilmontant (ligne 2, à ne pas RATPer), célèbre pour ses pentes-côtes. Mais suite à une erreur de chrétienneté, ils se retrouvent à la Trinité de Bogota. Ils ont loupé l'arrêt (mais Pâques) et vont se faire sauter les cloches-pieds. Dur, dur d'être un combattant ! Mais à chacun son con battant en retraite ou son combattant à la retraite, c'est au choix.

Aujourd'hui doit être jour de peine immense, non de pénitence (yeah !) ou de pénis-tendance 50 nuances de gris, c'est l'actu-alitée. En même temps, il n'existe pas une seule couleur de cendre... Vous avez cendre à Bullock, cendre in Kiberlain ou Quétier suivant le métier, cendre o alles (à lire à l'envers et contre tous, ça rend gaga).

Quand on parle de pénitent, Le Pen y tent réellement. Il fait des efforts des-mesures-et ... il essaie quoi ! Mais comme il ne veut pas encore descendre son pied-des-stèles, l'homme-qui-pourra le faire changer n'est pas né de la dernière pluie ni du prochain soleil. C'est un détail.

Pénitence hier, c'est un vrai métier. Dans les méandres de l'administration, c'est carrément carcérébal. Il y a le cerveau, à la manœuvre, avec une case neuve (on réinitialise tout à chaque changement de gouvernement). Il a le cortex taubiral, qui garde les sots au chaud. Ensuite, mais c'est une hypophyse, il y a de nombreuses cellules. Certaines sont carcérales, d'autres sont carnavales (uniquement en ce moment) et puis il y a les cars de CRS au pays Bâle. C'est la moitié franco-suisse.

Bref, aujourd'hui c'est mercredi, le lendemain de mardi et demain ce sera jeudi. Qu'on se le dise !

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