La grande A et les petits hommes

Nom d'une pipe en petits pois de peuplier, pourrais-je partir parcourir le pays peuplé de paperasserie sans pâlir de répugnance devant cette populace peu populaire qui se prélasse en toute impunité dans les prés verts de leur profond mépris pour le petit peuple ?

La grande A de la RF n'a rien à voir avec la gestion de la RFA à une autre époque. Mais ça c'était avant ... puisque la RFA a disparu ! Peut-être que la grande A disparaîtra aussi. Elle emmènera dans son gouffre financier tous les petits hommes qui se sentent grands. Ils ont oublié que la place des Grands Hommes ne fait pas forcément référence à des politicards rondouillards briscards magouillards.

Et ils voudraient nous faire oublier leurs malversations foireuses et leurs conversations baveuses derrière un éventail de couleur arc-en-ciel : du rouge, du bleu, du rose, du vert ! Des fois que tellement absorbés par leur roue de paon, nous soyons aspirés dans leur spirale électorale infernale. Allez mesdames et messieurs, faites vos jeux, rien ne va plus ! Rouge, 1 perd et tout manque ! Quoi, vous n'êtes pas content ?! Mais on vous a donné la parole, vous avez fait votre choix. Et tant pis s'il n'est pas bon. Ni repris, ni échangé, on n'est pas chez Netto même s'il faudrait faire du nettoyage ! Le karcher dans nos administrations, ce n'est pas pour demain !

Aujourd'hui c'est rose, demain ce sera rouge et puis après encore rose, peut-être un jour ce sera bleu ou vert. C'est la roue de la malchance (ou du mal-choix). En attendant, les petits hommes pullulent, copulent et pondent des lois qui ne tournent pas rond (la routourne n'est pas prête de tourner droit). Ils continuent à faire la roue et s'en tirent par une galipette pirouette cacahuètes au bar de l'Elysée.

L'arche de la Défense n'est pas un hommage à nos hommes politiques qui se sont battus pour nos droits. Il n'y a pas de député inconnu enterré à ses pieds, bien que tous nos députés ne soient pas très connus. Nous devrions peut-être les y enfermer, style fosse commune -qui est maintenant appelée quartier des indigents. On se croirait dans un roman de Hugo. Les indigents se révoltent contre les nantis et Isabelle a une rancœur ténardière contre Victor. Elle fuit dans les bois de Boulogne à la recherche de Robin et de son frère Jean. Mais en chemin elle tombe sur François qui veut la taxer de prostituée hollandaise. Ni la sauce ni la mayo ne prennent entre eux. Epaulée, ou plutôt encadrée, par Ségo et Val, elle rejoint manu militari sociali le Royal Trierweiler, un mouvement féministe avant-frondiste-pas triste. Il s'agit d'organiser des "soirées filles" avec de jeunes hommes qui ne sont pas payés pour être là. Ils demandent juste une compensation en nature. Comme c'est noble de leur part.

Y'a pas à dire, la grande A est encore pleine de ressources soupçonnées mais inexploitées...

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