Allo l'au-delà, ici c'est n'importe quoi

Tout part à vau-l'eau, à vélo vers Demi Lovato à demi-voilée à l'eau, à l'au-delà, là-haut au-delà des mots. Des mots tôt, des mots tard, trop tôt pour le dire, trop tard pour le taire. C'est le destin d'une vie, vision d'un avenir, venir du passé, passer par le présent, pressentir son futur sans voir ce que l'on a devant les yeux.

Instinct de survie contre coup du sort ? Sortir du dé-brouillard en mode radar sans excès de liesse de billets. La banque-route de la vie est semée d'embûches de bois prêtes à vous brûler en enfer. On trébuche, on se relève de nuit sans filer dans le vent ni par devant à moins de revoir ses arguments.

Tout part là-haut toujours trop tôt. Sans rebrousser chemin, sans maîtriser le destin, sans penser au lendemain qui ne chantera pas. Et toi ici bas ...plus bas ... encore plus bas ...voilà c'est underground. Te laisseras-tu faucher par le dernier métro sur le quai d'une gare ? La faux oscille et martèle l'eau sur fond de drapeau rouge sang. Tout un symbole qui est tombé au pied de la grande capitale : Isme. Là-bas, pas de neutralité ni de neutron alité ; que des atomes en fusion et des hommes en pression. Bienvenus au mur, the Wall, qui a une rue rien que pour lui. Ici tout le monde est en blanc et se nomme Heure, Trad Heure. Derrière le mur, le monde sauvage : des hommes non civilisés, en col bleu de travail, qui essayent de survivre. Entre ces deux mondes, un jeu de pouvoir. Pouvoir faire illusion...

L'illusion bien réelle d'un rêve éveillé va bientôt se briser la voix, laissant des souvenirs-souvenirs pour seule compagnie. Salut les copains et bon vent !

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