Lettre à Stéphane de Groodt (5)

Mon maître, mon gourou, mon Groodt... Point fatiguée de vous écrire, je tourne quand même en rond et me plie en quatre pour trouver les mots.

A la diagonale du mois d'avril, je reprends le fil non découvert de mon histoire (pas comme mon compte bancaire). Et oui, nous sommes le 16 (hé oui... nous sommes le 16 !). Et comme Saëz/St Saëns le disaient : "encore un jour se lève sur le carnaval des amis-mots"!

Donc, nous étions au Pic du Midi, poursuivis par le yéti. Non, par Nabilla-Lo en talons aiguille. Laissons là le sacré monstre en fourrure blanche. Je file au Pic de Dante voir si je vous trouve. Diantre ! Ce n'est pas un roc, ni une péninsule, ni un pic, c'est un Pierce. C'est pire ? Non, Pierce. Mary ? The queen ? Me mène-t-on en bateau ? The queen Mary Pierce Brosnan & merry christmas. Ils sont venus, ils sont tous là. Tout en 1... C'est un package avantageux, ou plutôt avantage à eux car notre match amical se termine sur le score de 0-0-7. Je fais un bond quand on m'apporte un martini Navra-Tilova mélangé à la cuillère au lieu d'un martini vodka au shaker-île O'Neal. Voilà ce qui arrive quand on mélange tout et n'importe quoi...

Heureusement, Linda-Sarah Connor s'avance. Non, elle court, poursuivie par un robot en phase terminale, à tort (il est encore très actif !), et par une bouée de cave, ou une couvée de bave ou une coulée de lave, je n'ai pas bien vu (dans l'action !). La belle s'embête et s'est mise dans un foutu bourbier. Obligée de demander à Cameron de lui prêter son submersible pour la récupérer. C'était ça ou le Titanic. Finalement, leur histoire a quand même fini à l'eau !

Remise de toutes ces émotions, je demande où est Stéphane. A Bern ! On se moque de roi. Il faut que je file chez les petits Suisses maintenant. S'il n'en reste que 3, ce que je redoute, ils seront vite catalogués et remisés au placard. Pas de quoi être froissé... Parmi nos 3 suisses, Pend rit, Ferav a peur et Repat sait ... que je plaisante.

Trêve de rêve en grève, je reprends le cours de ma route avant que ma route ne court à ma perte de repères. Je prends un nabot allemand pour la liaison dangereuse Paris-Bruxelles via Amsterdam. A mon grand damne, quand je me retrouve à Lilliput (avec Lilli le nabot travesti et avec des ...), je comprends qu'il fallait prendre un abonnement pour une liaison aérienne et non aryenne... Quand je parle de liaison dangereuse, ... la maison Glenn Close n'est pas loin !

Toute estourbie par tous ces voyages, les tribulations d'une française en Europe ont besoin d'une pause coffee à Nan(e)souty. Mais comme l'a dit le robot à Sarah : "je reviendrais !"

Retour à l'accueil