1er mai : déclaration d'amour déjantée

Overblog, every you & every me, je place beau-coup d'espoir en toi, toi mon toit, mon hébergeur. Ne formant qu'un seul lien internet, entre nous ni chichis ni chouchous ni pas de cha-cha-cha. Tu proposes, je dispose d'une interface azur éther-nelle. Loin de m'encombrer, j'ai succombé à l'appel non un 18 juin mais un 1er avril. Quelle farce, à la trappe !

Je suis passée par ici, repassée par là et n'en suis jamais ressortie. Après de nombreux coups d'œil dans le dédale, de nombreux coups de pied dans la tour, j'ai trouvé cavalier de n'être qu'un pion. Ne voulant pas partir sur un échec, je me suis dit "soyons fous !" et me suis lancée sans élan dans le vide à la conquête de la reine des neiges fondues (réchauffement climatique oblige).

Un roi a passé, puis deux mois, puis une année. Nous voici toujours liés par les liens du réseau, une artère communautaire devenue vitale mais fragile et capricieuse. N'y a-t-il que face de bouc qui génère de la fidélité ? Cela me rend chèvre. Je tilte comme un flipper (pas le dauphin), je tweete en tweed comme Emma Peel'in'G. J'écris au feeling comme un félin en string (! qui se prend pour Sting en fait... une petite erreur de casting !) sans me dérober à la cantonade et sans faire de charade. Que du char à Bia'nca, la castafiore de Haute Gironde (et pas la dame de Haute Sa Voix !). Je dis ô effort que personne n'attend ni au tournant ni au volant mais sur un clavier averti (ou plutôt azerty...uiop - en 5 lettres : apéro, pas mieux !).

Overblog, à travers toi je blogue, je blague, je bug et je beugle. Quelque soit mon humeur et mon humour, j'en redemande. Ensemble, nous repousserons les limites de la poésie urbaine pour éviter la connerie humaine. Nous ne ménagerons pas notre peine pour vous tenir en haleine menthe au lait (plus frais que le chocolat au lait). Au soleil ou sous la pluie, à midi ou à minuit, quand vous voudrez, vous saurez où nous trouver... Et si vous ne saviez pas, vous direz que l'on ne vous l'avait pas dit, sauf que là je vous l'ai dit et c'est celui qui dit qui y est. Et en effet,... j'y suis, j'y reste et comme nous sommes en mai, j'écris ce qui me plaît !

Merci Overblog !

Retour à l'accueil