Lettre à Stéphane de Groodt (16)

Mon maître, mon gourou, mon Groodt,

Je suis en retard. Le contre la montre à rebours est tout déréglé, j'ai perdu le fil des aiguilles, ça ne tourne plus rond. Serait-ce ces manifestes à sillons et à gogos contre el muchacha Connerie, Sean sait pas ?! J'en ai perdu mon latin et je perds également mon français.

Parler français c'est franc parler, même pour Jacques Langue de Blois, donc sans hésitation ni imposition ni transistor TSF, la formule du jour, qui est n°1, est "marre à bout des guignols". C'est pas de l'info, c'est de l'intox. Bien évidemment, en France pays de Galles, je ne parle pas des célèbres marionnettes animées par quelques clowns mais des célèbres clowns qui nous prennent pour des marionnettes inanimées.

Une mascarade de gouverne-menteur : je m'ennuie donc j'invente une nouvelle ânerie. Ca marche à 6 ans mais pas à 60... La ferme Célébrités de clowns ne fait ni dans la dentelle ni dans le Chocolat, et c'est bien dommage. Ici on rigole moins mais qu'est-ce qu'on déguste du merd...chandising ! Tout est dans la com' unique (toujours à sillons, pour se prendre les pieds dedans).

Vivre ou mourir, il faut choisir ... ou pas ! Mais nous avons le choix de parler (ce qui pour certains devrait être interdit ou je me Trump !?). Ah chère langue francophone, cher Franco alangui ou Alagna, ici ou là-bas, de Paris à Willoughby que je cherche en corps pour que tu m'aimes encore... J'en perds le sens de mes phrases. Tout ne signifie plus rien. Ou rien ne signifie rien finalement... Tout est question de sens et le mien est à l'envers. Je le disais, ça ne tourne plus rond. Les angles de la politique se durcissent au lieu de s'arrondir. A tchic a tchic a tchic...

Oui, t'as le chic, coco, tu tiens le choc, c'est charmant. Churtout ne change pas ! Mon échappatoire à moi, chez toi !

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