Lettre à Stéphane de Groodt (18)

Mon maître, mon gourou, mon Groodt,

Il était une fois et une fois est coutume puisque 1 fois par an suffit à s'faire la Bella Cannes. Et oui, je ressors ma robe à paille pour rencontrer les starettes, les petites stars qui ont perdu leurs ailes, sortes d'anges déchus ou d'acteurs déçus... Cette année ne fait pas exception aux hurluberlus qui ont la berlue.

La danseuse va tenter de Rester vertical. Mademoiselle, surnommé Ma Loute, a The neon demon. Difficile pour Elle de Voir du pays dans ces conditions. Elle a un Mal de pierres avec sa Madre, une histoire qui remonte au temps d'Aquarius.

Ma'Rosa, sa mère, a eu une aventure avec Le disciple qui portait La laine sur le dos. Elle était en mode Loving mais il lui a répondu "I, Daniel Blake, je dois Rester vertical car je suis en réalité Captain Fantastic ! Je dois retrouver Julieta, La tortue rouge, au Café Society pour aller sauver la Terre car là, c'est Juste la fin du monde qui s'annonce !"

Pour lui, qui a loupé son Baccalauréat, la fin du monde, c'est de ne pas lancer à temps le film d'ouverture. Avec son esprit anti-criminel, il rata le coche Shemar Moore et se retrouva face à The last face avec Georges, furieux.

Heureusement, George mit l'heure à jour pour ne pas être en retard vers son Paradis. La Palme dort en attendant son moment de gloire. Et Woody, affamé à en perdre Allen, rêve à la Palme itou.

Et oui la Croisette est cette petite allée où se croise nombre d'énergumènes fantasques, réels ou irréels. Après Suzanne que j'ai cherché longtemps et désespérément, moi, La fille inconnue, tire ma révérence en quittant ce milieu fermé, ouvert pour quelques jours. Je retourne dans mon Sud-Ouest pour préparer oisivement ma nouvelle offense... ou plutôt mon offensive.

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