Lettre à Stéphane de Groodt (19)

Mon maitre, mon gourou, mon Groodt,

Après avoir écumé des jours durant les festivals de cinéma, je pris le large et de travers, pour rejoindre mes mainates, chez moi.

Inès, la piaf s'est-dit qu'elle pourrait voir la vie en grosse car je la retrouvais la cloque la môme. M. piaf mis l'ordre en cage et avec 3 marabouts - bouts de ficelle fit un nid-bar.

Oui, il y avait un coin cosy fan tutte pour sa Dulce-Inès et un coin-coin pour s'jeter un p'tit canard en douce. Pas gênés les tournedos (étourneaux tourtereaux étourdis qui tournent le dos), ils chantèrent Rossini pour m'accueillir, dès fois que j'oublierai de leur apporter leur figue-Haro quotidien.

Passée cette découverte, cette couvée pas si verte mais bientôt mûre à poire, je pus enfin poser mes valises sous les yeux... de mon chien. Souvenez-vous, mon cavalier KC, King Charles de son petit nom'osse. Le pauvre, je devrais plutôt l'appeler King Georges. King Georges Boitard : KGB ! Ca refroidit !

En parlant de refroidir, je vérifiais s'il me restait un viking dans le frigo. J'allais prendre une bière-ture à force 4 de prendre des vents du sud. Oui, le tapis rouge n'a pas voulu de moi. Le tapis vert ne m'attire pas quant au tapis Bernard, passe ton chemin. Je pourrais faire le tapis-noir dans la rue. Non, trop glauque !

Quel sera les-tapis suivante ? Prendre des vacances sans me prendre les pieds... ni la tête, à Louette, en Bretagne ! J'irai au festival des vieilles charrettes, celles qui ne sont pas retapées mais plutôt oubliées. Peut-être que j'y croisillerai Nicole... à défaut de croiser-riste Stéphane de Groodt ou de force.

Je vous dit "Ken tuch’ " (qui n'est pas le petit dernier de la famille Tuche suite à leur virée aux states !)

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