Mon maître, mon gourou, mon Groodt,

Que de chemins parcourus à travers l'Absurdie, cherchant par monts et par Devos un sens à mes réparties... Me serais-je perdue moi-même au milieu des mots et démons ? Me serais-je fourvoyée à croire au sens eunuque ? Et oui, si mon sens de l'écriture perd la boule, mon discours est sans queue ni tête...

En fait, l'Absurdie met les sens dessus dessous et surtout en travers-sein lorsqu'on a un regain de fibre républicaine après s'être assoupi pendant plusieurs années ! Oui, le Français se repose sur ses acquis sans se remettre en question et pas question de remettre ses acquis de repos non plus. Le coup de pied dans la forte-herse politique n'est pas encore pour demain. Ils tiennent les bougres, les félons ! Et ce n'est pas le combat de la prim' ère qui annonce un renouveau. Nous basculons d'un côté puis d'un autre, victimes de nos insatisfactions ... à perpétuité !

Quel pauvre hère nous côtoyons... Miséreux, misérables, nous sommes tous des Jean Valjean. Je me sens d'humeur causette, à vouloir prendre la plume bavarde pour défendre la veuve noire et l'orphelin marron. S'il faut choisir un camp, moi ce sera Benetton ! Unissons les couleurs, brandissons la bannière, haut les cœurs pour prendre notre avenir en main ! Excusez-moi du peu, mais ça me fait plus marrer que Mél'ronchon.

Je n'ai rien contre les politiques, bien qu'ils soient plus tiques que polis. Ils s'accrochent à leurs avantages en nous demandant de renoncer aux nôtres ...  Hà le principe du "faîtes ce que je dis, pas ce que je fais"... Je préfère le transformer en "fête le jeudi, Pâques en juillet". Rénovons le système, dispersons les jours fériés, créons des jours grévés au gré de nos envies... Et là, moi, j'ai envie de fêter la fête nationale de l'Absurdie le 16 Novembre ! Donc je prépare tout cela pour le moins que je puisse faire et on se retrouve dans un mois avec Marie Cotillons et Brice d'Artifice !

Retour à l'accueil