Lettre à Stéphane de Groodt (25)

Mon maître, mon gourou, mon Groodt

Tout d'abord je voudrais féliciter Hélène, la gagnante du concours "Tempête de cerf-veau" qui clôturait la lettre n°24. Hélène qui ne la ferme jamais ... la porte, même quand on lui demande. Une dingue ... des mots, comme vous et moi. Une habitante de l'Absurdie à ses heures trouvées, et elles sont peu chères payées tellement le talent lui colle à l'appeau, tenant la porte dans le sillage de son chant gascon mélodieux (y'en aura au moins 1 qui comprend !).

Stéphane, voilà plus de 2 années que je disserte seule mais avec vous tous, que je dissèque à sens unique mais pas sans issue de secours, que je divague à vue mais sans garde. Vous le savez sûrement puisque vous êtes maître es monologue, es soliloque, es sololocutio, (esperanto aussi ?). On peut parler longtemps, très longtemps, très très longtemps, très très très longtemps ... (j'ai soif !), dire ce que l'on veut -ou ce que Dieu veut, et si Dieuleveult, faisons fi -lipe des cancans, des qu'en dira-t-on, des quand qu'on danse, des Kant à leur heure et des décanteurs. Oui vive le monologue, qu'il sorte de mon vagin ou de mon cerveau, tant qu'il y a Flavie, y'a pas Castaldi donc de l'espoir ! 

Bref, j'vais cé Power -active- de ce pas faire mes empilements de Poël, mes empaillettes de Joël, mes emplettes de Noël (sorry, c'est mon 3ème vin chaud !) car ça tourne, ça tourne (arrêtez ce carrousel !). Le temps bat la mesure sur mes tempes, les passants passent, la routourne pour Ribéry et les jours sont journaliers et mes idées de Kad & O ont été chipées par le ch'ti Dany. Tout ça pour assurer son marché, quel radin !

Sans idées et les poches vides sous les cieux, je vais parcourir les rues d'Amsterdam, parler aux marins qui ne m'écouteront pas, manger un morceau avec Jeanne Mas-dame asteure (NDLR : locution locale !) et revenir avec barbouille, bafouille et bredouille, les 3 plateaux des Causses.

Vous me direz "Tout ce que vous voulez" avec ou sans Bé-Bé (à ne pas laisser dans un coin !)... En attendant, joie-et-rieuses fesses de Finn l'damné, ou plutôt le danois (un petit souvenir du plat pays d'là-bas !).

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