Lettre à Stéphane de Groodt (30)

Mon maître, mon gourou, mon Groodt,

 

Vous ne le savez sûrement pas si vous ne lisez pas assidûment mes chroniques mais sachez qu'il n'y a pas eu de lettre en date du 16 mai… Et oui !! Car, bien entendu, je sais que vous savez que toutes les lettres vous sont adressées un 16, date cosmique à défaut d’être comique.

 

Donc nous voici un vendredi 16 joints et 8 plombiers à écouter Saez, ou Camille de son petit nom, heu non Damien plutôt, il y avait un double sens avec St Saens. Ce quiproquo me fait tourner la tête comme un piaf dans un carnaval des amis-mots. Ceci dit, sans vouloir semer le trouble, cela n’a aucun sens d’être en-dessous, ni au-dessus, ni ailleurs d’ailleurs surtout à cette heure-ci...

 

Je disais donc que nous étions 13 à table un vendredi 13 … En fait nous sommes 8 à table un vendredi 16, quel mauvais présage devons-nous voir là ? C’est comme voir un chat bleu s’arrêter sous un petit pont, ramasser un valet de trèfle, toucher un cheval en enfer, couper la route à un lapin pour qu’il se prenne les pattes dans le tapis de poker ? Mais où vais-je chercher tout cela ???

 

J’ai perdu le pendule de Galilée. Je n’oscille plus droit ! J’ai perdu mes pensées chez Pascal (ce qui n’est pas un moindre mal !). On satan à ce que Blaise nous biaise (n’oubliez pas le « i » !) notre « saint » esprit. Voilà, une chronique vous manque et tout est désorganisé… Cela m’apprendra à flemmarder au lieu de cogiter ! La prochaine fois je m’agiterais le bocal moins près du mur, je ferais une « tempête de cerveau lent » avec me, myself & I, c’est si easy. Donc remember me et retrouvez-moi le 16 du mois prochain avec le prochain moi !

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